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Ikigai : 21 questions de journaling pour retrouver ton ikigai

Ikigai : 21 questions de journaling pour retrouver ton ikigai

Le journaling, un outil simple pour trouver ton ikigai


Tu peux lire dix articles sur “comment trouver ton ikigai”, dessiner plusieurs diagrammes, faire des tests, des listes, des bilans… et malgré tout rester avec cette sensation un peu frustrante : “oui, c’est intéressant… mais ça ne me touche pas vraiment.”

Parce que l’ikigai, au sens profond, n’est pas une réponse brillante. Ce n’est pas une idée bien formulée. Au delà de tout ça, c'est avant tout un ressenti intérieur. Une relation au vivant. Une sensation qui se reconnaît dans le corps, dans l’après-coup, dans ce que tu reviens faire, même quand personne ne te regarde.


Et c’est précisément pour cela que le journaling peut devenir un allié précieux pour t'aider à trouver ton ikigai.

Dans cet article, je te propose 21 prompts de journaling : 21 questions introspectives pour t'aider à trouver ton ikigai.

Petit rappel utile : l’ikigai n’est pas un job parfait

Avant de te proposer des exercices d'écriture, je tiens à te rappeler que ton ikigai n’est pas forcément un métier-passion. Ce n’est pas non plus un destin unique que tu dois trouver une fois pour toutes !

Au sens originel japonais, l'ikigai est simplement ce qui apporte à ta vie de la valeur et de la saveur : une présence, un rôle, un engagement, une pratique, une joie simple, une contribution.

➡️ Et comme c’est vivant, l'ikigai se repère rarement par un schéma (le fameux diagramme des 4 cercles), surtout si ce n'est pas professionnel.

➡️ Il se repère plus simplement par la trace que cela laisse en toi :“quand je fais ça, je me sens plus moi.”


Si tu veux une définition plus approfondie de l'ikigai, je t’invite à lire le premier article dédié à l’ikigai que j'ai écrit.

Si tu écris déjà… tu as peut-être plus d’indices que tu ne le crois

Si tu as déjà une pratique d’écriture introspective, si tu possèdes des carnets, des journaux, des notes accumulées au fil des années, alors il est très possible que ton ikigai s’y exprime déjà, en filigrane.

Souvent, il apparaît :

  • dans ce que tu écris quand tu vas bien ;

  • dans ce à quoi tu reviens spontanément ;

  • dans les thèmes qui insistent ;

  • dans les moments où ton écriture devient plus simple, plus incarnée, plus vraie.


Dans ce cas, ta démarche actuelle n’est pas forcément de chercher davantage ton ikigai en pratiquant encore plus d'introspection, mais plutôt de te relire autrement en repérant dans tes écrits les traces de ce qui te rend plus vivant(e).


Et si tu n’écris pas encore... le journaling est un excellent outil d’écoute de soi

Si, au contraire, tu n’as pas vraiment l’habitude d’écrire, sache que le journaling peut devenir pour toi, un véritable espace d’écoute ponctuel, où tu peux te retrouver sans pression.

Avec le journaling - journalisation (en français) : rituel quotidien d'écriture souvent introspective -, il ne s’agit pas particulièrement d’écrire “bien”, ni beaucoup ou longtemps. Il s’agit d’écrire juste : ce qui est juste pour soi à l'instant T.

Le journaling n’est pas là pour produire un texte, une réponse ou une solution parfaite. Il est là pour rendre audible ce qui parle bas en toi.


Pourquoi le journaling aide vraiment à retrouver son ikigai

1) Parce que le journaling ralentit le bruit

Ton mental est rapide : il explique, anticipe, justifie. Il se frotte à ton environnement, à ce qui t'influence et peut t'éloigner de toi. Ton ikigai, quant à lui, s'exprime souvent plus lentement et plus sensiblement.

Écrire te permet de créer un espace, plus intime, plus silencieux et plus lent, où ce qui était diffus et parfois confus devient lisible.

2) Parce que le journaling permet d’entendre "l’après-coup"

Un vrai indice d’ikigai, ce n’est pas seulement de ressentir sur le moment “j’ai aimé”, même si c'est un premier signe. Pour déceler l'ikigai, il est préférable de laisser passer un peu de temps afin de mieux ressentir l'action prolongée et réellement bénéfique de ce qu'on a vécu. Exemple : “après, je me sens plus entière.”

Le journaling quotidien capture ce type de signal subtil émis dans la durée.

3) Parce que le journaling met en évidence les répétitions

L’ikigai n’est pas toujours une fulgurante illumination. Il se niche souvent dans une constance : une petite chose qui se répète, ce que tu protèges, ce que tu fais même sans récompense. L'écriture t'aide à conscientiser ce qui est déjà présent et compte pour toi, même si c'est discret.

Sept portes d’écriture pour te reconnecter à ce qui te nourrit

Ici, je te propose une écriture guidée, structurée, mais non directive, pour partir à la recherche de ton ikigai. Des questions ouvertes, des prompts de journaling qui n’attendent pas la “bonne” réponse, mais une réponse vraie, celle qui émerge quand tu t’accordes un peu de présence.

Ces prompts ne sont pas un questionnaire. Ils ne cherchent pas à te classer, ni à te définir une fois pour toutes.


Ils sont là pour t'aider à :

  • ralentir ;

  • rendre visibles les traces de ce qui te nourrit ;

  • repérer ce à quoi tu reviens naturellement ;

  • sentir, peu à peu, ce qui rend ta vie plus habitable.

Tu peux les utiliser que tu aies déjà une pratique de journaling…ou que tu ouvres ton carnet pour la première fois.

L’essentiel n’est pas la forme de ce que tu écris, mais l’espace que tu t’autorises pendant que tu écris.


Comment utiliser ces prompts de journaling

Je te propose trois modes très simples. Choisis le plus doux pour toi.


Mode A — 7 jours

1 porte par jour · 10 à 20 minutes · 3 prompts par porte.

→ idéal si tu souhaites obtenir une vision d’ensemble rapidement.

Mode B — 21 jours

1 prompt par jour · 10 minutes → la version lente, mais souvent la plus transformatrice, parce que tu laisses le temps infuser entre tes réflexions.

Mode C — À la carte

Tu choisis une seule porte, celle qui t’appelle le plus. → Tu ne t'imposes pas de timing, tu avances à ton rythme, en fonction de ce qui t'appelle. Parfait en période chargée et préoccupée.

Règle d’or : quel que soit le mode que tu choisis, tu n’as pas besoin d’écrire beaucoup. Tu as besoin d’écrire vrai.

Les 7 portes de ton ikigai — 21 prompts de journaling

21 questions introspectives pour trouver ton ikigai

Tu vas maintenant traverser 7 portes. Chaque porte est un angle d'introspection différent pour t'aider à repérer ton fil de vie.

Prends ce qui résonne. Ignore le reste. Et note toujours ceci : les réponses qui te semblent “trop simples” sont souvent les plus vraies.


Porte 1 — Le vivant discret

(Réfléchir à ce qui te nourrit et te rend vivant.e sans faire de bruit.)

  • Qu’est-ce qui, dans une journée ordinaire, me fait respirer un peu plus largement et m'expanse ?

  • Qu’est-ce que je fais naturellement quand je n’essaie pas d’être “utile” ?

  • Quelle activité simple m’a déjà fait sentir : “là, je suis à ma place” ?

Clé : cherche le micro-signal, pas le grand concept.


Porte 2 — La trace dans le corps

(Identifier ce que ton système reconnaît comme juste.)

  • Quand est-ce que je me sens plus vivant.e : avant, pendant ou après ?

  • Quelle fatigue est bonne (“pleine”) chez moi ? Laquelle est “vide” (usante) ? (Quelle fatigue me vide ou me remplit ?)

  • Si mon corps pouvait choisir une seule routine non négociable pour mon bien-être, laquelle serait-ce ?

Clé : logiquement, ton ikigai ne contredit pas ton corps. Il le stabilise.


Porte 3 — Les moments où tu te retrouves

(Les scènes-racines)

  1. Décris un souvenir où tu t’es senti(e) profondément toi. Où étais-tu ? Avec qui ? Que faisais-tu ?

  2. Dans ce souvenir, quelle qualité dominait : présence, liberté, beauté, lien, création, compréhension, contribution ?

  3. Si tu devais extraire une seule phrase de cette scène (comme un mantra), ce serait laquelle ?

Clé : ton ikigai laisse des empreintes dans les souvenirs “pleins”.


Porte 4 — Ce que tu protèges instinctivement

(Ce qui compte plus que la validation.)

  1. Qu’est-ce que je défends même quand ce n’est pas populaire ? (valeur, principe, manière d’aimer, vérité)

  2. Qu’est-ce qui me met dans une colère “juste” (pas la rage qui détruit, mais celle qui révèle un besoin) ?

  3. Quel espace j’aimerais protéger dans ma vie comme un sanctuaire (temps, silence, création, lien, apprentissage) ?

Clé : ce que tu protèges révèle souvent ce qui te nourrit.


Porte 5 — Le fil rouge des talents

(Pas “ce en quoi tu es bon”, mais “ce qui passe à travers toi”)

  1. Qu’est-ce qu’on vient chercher chez moi, même sans que je m’en rende compte ?

  2. Quand je donne, qu’est-ce qui me nourrit aussi (au lieu de me vider) ?

  3. Quel talent ai-je minimisé parce qu’il me semblait “normal” ?

Clé : l’ikigai n’est pas toujours un talent spectaculaire. C’est parfois une qualité rare rendue ordinaire.


Porte 6 — Les liens qui te rendent plus toi

(Appartenance versus adaptation)

  1. Avec quelles personnes je me sens plus vrai.e, plus simple, plus vivant.e ? Pourquoi ?

  2. Dans quelles relations je me rapetisse ? Qu’est-ce que j’essaie d’obtenir (amour, sécurité, reconnaissance) ?

  3. Quel type de “tribu” m’aide à grandir sans me forcer ?

Clé : ton ikigai n’est pas isolé. Il aime des liens qui respirent.


Porte 7 — La direction douce

(Une boussole, pas une injonction)

  1. Si je ne devais choisir qu’une seule chose à remettre au centre cette année, ce serait quoi ?

  2. Quel petit engagement répétable (15–30 minutes, 3 fois par semaine) pourrait soutenir mon vivant ?

  3. À quoi ressemblerait ma vie si elle était “un peu plus juste” (pas parfaite) dans 3 mois ?

Clé : ton ikigai se nourrit d’une direction praticable, pas d’un idéal.

Comment savoir si tu touches ton ikigai

Quels sont les signes concrets qui te montrent que tu te rapproches de ton ikigai ?

  • Tu ressens une simplicité inhabituelle ("c'est évident") ;

  • Tu n'éprouves pas le besoin de convaincre qui que se soit ;

  • Tu ressens une ouverture douce de toi, même avec un peu de peur ;

  • Tu peux incarner ces évolutions dans des micro-actions possibles (tu ne restes pas au stade de la vision) ;

  • Et parfois… tu pleures un peu, pas de tristesse, mais de reconnaissance.


En conclusion

Ton ikigai n’est pas un point unique ou spécifique à trouver. C’est un fil à retisser pour mieux te relier à ce qui fait vibrer ton essence.

Il ne survient pas toujours comme une révélation. Il arrive souvent comme un retour :

  • à ce qui te rend vivant.e ;

  • à ton rythme ;

  • à une manière plus juste d’habiter ta vie.


Si tu fais ce travail, je serais heureuse de le lire. Tu peux m’envoyer ce que tu as découvert (même un extrait, même quelques lignes) via mon formulaire de contact : je réponds toujours avec soin. Et si tu recherches d’autres ressources spontanées (prompts, tirages, rituels d’écriture), tu peux aussi me retrouver mon blog ou sur Instagram : j’y partage régulièrement des portes d’introspection simples, pour t’aider à rester au contact de ton fil.

🔗 Mon compte instagram Lorora Wyrd 🔗 Sur ce blog, dans la rubrique, Journaling alchimique, tu trouveras de nombreuses ressources gratuites, pour faciliter ton introspection et mieux te relier à toi-même.


FAQ

Le journaling suffit-il pour trouver son ikigai ?

Il suffit souvent pour le retrouver : il te permet de clarifier ce qui te nourrit, repérer les motifs, tester des micro-engagements qui nourriront progressivement ta pratique et ton bien-être. Mais si tu te sens “bloqué(e)” (fatigue, adaptation, histoire lourde), un accompagnement peut t'aider à démêler ce qui n’est pas à toi.

Et si je n’ai aucune réponse aux prompts ? Alors commence plus petit : ne cherche pas encore à répondre à des questions ou à des sujets trop spécifiques. Prends plutôt le temps de te reconnecter à toi et à tes sensations. Tu peux écrire 3 lignes par jour sur “ce qui m’a fait du bien aujourd’hui”. L’ikigai réapparaît souvent quand ton système se régule.

Combien de temps faut-il pour “trouver” son ikigai ? Ne raisonne pas en temps, pense plutôt à “retisser un fil” avec toi-même et à commencer à mettre en place des habitudes qui te nourrissent : 7 jours pour sentir, 21 jours pour clarifier, 3 mois pour stabiliser un rythme.


Ikigai : 21 questions de journaling pour retrouver ton ikigai

Qui suis-je

Je m’appelle Anne-Lise, et depuis près de dix ans, j’accompagne les âmes sensibles, en quête de sens ou de transformation, à mieux comprendre qui elles sont, dans toute leur complexité. Médium clairaudiente, énergéticienne et karmathérapeute, passionnée par les archétypes et le travail de l'ombre (shadow work), je t’aide à écouter ce que ton âme sait déjà mais que ta conscience n’ose parfois pas encore entendre.

Ma pratique est intuitive, symbolique, et profondément respectueuse de ton rythme. Je ne cherche pas à te « guérir » à ta place, mais à te transmettre des clés pour que tu puisses incarner ta transformation en toute autonomie.

Sur ce blog, tu trouveras des outils, des réflexions, des rituels et des pratiques pour t’explorer avec douceur, lucidité et poésie.

Sur le Blog, des articles pour nourrir ton chemin

Là où l’histoire te transforme

​Ici commence un voyage en toi, pour toi...
Pour entendre ton âme,

apaiser tes blessures
et honorer ton chemin.
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